Le calcul du taux d’avance bancaire, soit le montant maximal que peut prêter une banque, dépend du revenu des preneurs de crédit, et correspond généralement au tiers des revenus pour une charge de 5% + frais d’entretien et d’amortissement. Ce taux protège les clients contre les remontées de taux afin qu’ils ne perdent pas leur bien immobilier en cas de coup dur et c’est une bonne chose pour les revenus les plus faibles. Néanmoins, celui qui gagne 300’000 CHF par an ne mangera pas 2 fois plus de pain que celui qui en gagne 2 fois moins. Il investira peut-être dans une montre quand tout va bien, mais cessera de le faire en cas de coup dur et pourra supporter de mettre 40% à 50% de ses revenus temporairement pour garder son bien. C’est la politique du dos rond. Aussi, et dans la mesure où la moyenne des taux fixes des 25 dernières années se situe entre 1 et 2,7%, le taux théorique devrait pouvoir se situer entre 4% et 5% pour les hauts revenus, voir en dessous pour les très hauts revenus afin de ne pas freiner l’investissement immobilier. Simplement en phase avec le marché.
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