Contrairement au consensus de près de 100% des analystes des majors qui s’accordent sur le sujet, le groupe Glauser anticipe un retour des taux négatifs en septembre 2026. Parier à la mi-février contre l’avis d’un consensus généralisé est certes osé, mais il faut savoir prendre des risques, et l’historique du groupe parle largement en cette faveur. La question finale est évidemment de savoir de combien de monnaies étrangères baissières la BNS est-elle prête à charger ses coffres, il est possible qu’elle en accumule inutilement jusqu’en décembre pour faire baisser le franc, au risque certain de lourdes pertes futures, mais les cartes sur la table actuellement sont relativement claires.

L’inflation est déjà négative (-0.3%) si on sort le marché immobilier, elle va le devenir encore plus puisque le baril, nageant dans un contexte géopolitique instable, devrait encore baisser de 15 à 20% dans un marché d’offre surabondante où de nombreux producteurs ont besoin de liquidités rapides, sous le spectre d’un retour de production massive du Venezuela. L’inflation importée devrait également être baissière, l’euro et le USD devrait casser leurs supports de 0.90 et de 0.75 avec la baisse de taux directeurs programmée de leurs banques centrales respectives. Finalement, les métaux avec des appréciations très fortes en 2025 ne sont pas des alternatives « Safe Heaven » et la crédibilité des cryptos n’a pas encore passé le Cut, un marché au cœur de Ragnarök où l’ancre accroche mal pour la sécurisation d’actifs. Au vu de tout cela, la baisse semble inéluctable, même si payer une prime de 0.25 % pour détenir un actif qui s’apprécie face à la quasi-totalité de tous les autres devrait rester une alternative plébiscitée.

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